Reyes Kenney (lotiontext18)
in English, French Contexte Les varices oesophagiennes sont la cause la plus fréquente de l’hémorragie gastro-intestinale supérieure (HGIS) parmi les patients atteints de cirrhose. On administre communément de la vitamine K1 aux patients présentant une HGIS et dont la mesure du rapport international normalisé (RIN) est élevée, malgré le manque de preuves soutenant cette pratique. Objectifs L’objectif principal consistait à décrire la fréquence de la reprise du saignement dans les 30 jours après l’administration de la vitamine K1 à des patients atteints de cirrhose et de HGIS. L’objectif secondaire consistait à décrire les schémas de prescription de la vitamine K1. Méthode Cette étude multicentrique, descriptive et rétrospective comprenait des patients atteints de cirrhose et de HGIS, ayant été admis à n’importe lesquels des quatre hôpitaux de soins actifs pour adultes de Calgary, Alberta, du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2016. Les patients étaient répartis en deux groupes ceux ayant reçu de la vitamine K1 e K1 » et 7 (5,5 %) du groupe « Sans vitamine K1 » ont subi une nouvelle hémorragie. Selleck GSK1210151A La dose moyenne totale de vitamine K1 administrée était de 25 mg. Conclusions Les résultats de l’étude tendent à démontrer que la vitamine K1 ne réduit pas la fréquence de la reprise du saignement dans les 30 jours qui suivent le saignement initial parmi les patients atteints de cirrhose et de HGIS.in English, French Contexte On s’attend à ce que l’approbation de médicaments biosimilaires par les agences de santé nationales génèrent des économies importantes pour les systèmes de soins de santé. C’est particulièrement le cas pour le biosimilaire du rituximab approuvé pour le marché canadien en 2019. Cependant, plusieurs incertitudes demeurent quant à son utilisation. Objectifs Déterminer la proportion des dépenses pour chaque indication du rituximab par rapport à la dépense totale annuelle en médicaments dans un contexte hospitalier et déterminer les économies potentielles liées à l’introduction d’un biosimilaire. Méthode Une analyse d’impact budgétaire a été réalisée à partir de trois scénarios basés sur des données obtenues dans un grand centre hospitalier universitaire sur une période de 12 mois. Résultats Cette étude a examiné les données de 420 patients. Les dépenses annuelles relatives au rituximab, toutes indications confondues, représentaient 7,7 % des dépenses annuelles totales de l’hôpital. De cellesci, 5 % étaient liées en particulier aux indications approuvées par Santé Canada. Plus de 6 % des dépenses annuelles en médicaments étaient imputables à l’utilisation du rituximab à des fins oncologiques, y compris 1,8 % pour des utilisations que Santé Canada n’a pas approuvées. De manière générale, chaque réduction de 10 % du prix d’un produit biosimilaire du rituximab (parent du rituximab référence) entraînerait des économies annuelles d’environ 0,8 % du total des dépenses en médicaments dans cet hôpital si les produits biosimilaires étaient utilisés pour toutes les indications, qu’elles soient approuvées ou non par Santé Canada. Conclusions L’introduction d’un biosimilaire du rituximab sur le marché canadien engendrerait des économies importantes. L’évaluation adéquate des économies générées par un biosimilaire pour un hôpital ayant un budget limité nécessite la prise en compte de toutes les indications pour lesquelles il pourrait être utilisé.in English, French Contexte Malgré l’augmentation récente des surdoses d’opioïdes au Canada, peu d’initiatives menées sous la houlette de pharmacies ont été mises en place sur les enjeux potentiels liés à la prescription d’opiacés en milieu hospitalier. Objectifs L’objectif principal de cette étude visait à élaborer un outil destiné aux pharmaciens d’hôpitaux, s’inspirant des meilleures pratiques rapportées dans la documentation, qui fournirait une approche structurée pour améliorer la sécurité de la prescription d’opioïdes. L’objectif secondaire consistait à recueillir