Gunter Lim (carrocket4)
Je suis encore toute chamboulée, mais il fallait que j’écrive ces quelques lignes pour vous raconter notre histoire. Là, je sens encore son odeur sur mon corps et í l'instant où je vous écris, je souris bêtement, je ressemble í une adolescente. C’est plus ou moins la situation, car je n’ai que 23 années. À mon âge, la plupart les filles ont déjà fera la chose au moins une fois et moi je n’ai jamais connu le grand amour et je ne me suis jamais offerte à un homme. Natacha, la petite fille parfaite de l'ensemble de ses parents Je m’appelle Natacha, j’habite Bordeaux et je suis fille unique. J’ai eu des parents très protecteurs, une éducation très traditionaliste et une scolarité chez les religieuses. Jusqu’à mes 20 ans, je n’ai jamais connu de garçon puisque je passais la plupart de mes temps libre libres à réviser dans ma chambre. Petite, j’ai toujours rêvé de travailler dans un chacun de la mode. Forcément, pour y arriver, j’ai décidé de passer un CAP de couture. L’obtention de votre certification est pour moi un petit plus si je veux intégrer ne serait-ce qu’une boutique de mode. À 23 ans, j’étais encore la petite fille parfaite de mes parents. J’étais encore vierge et sincèrement, l’idée de me faire dépuceler ne m’a jamais traversé l’esprit. et rencontre coquine, je ne savais pas la signification de ces mots tant utilisés par des ados. Pour ceux qui se posent la question, je tiens à préciser que je ne suis pas lesbienne. Le plus important concernant moi était de réussir mes ríªves, la quête du prince charmant se voit à la seconde place. Émotionnellement, on pourra dire que je suis assez fragile, une des raisons pour laquelle je ne voulais toujours pas m’engager dans une relation d'amour. Ma rencontre avec Rico Après avoir passé mon CAP, j’ai dégoté votre projet dans une simple boutique pas loin de chez moi. J’avais pour mission d’accueillir les clients et un conseiller sur les vêtements à la mode. À Bordeaux, là où je vis actuellement, il n’y a pas grand monde le week-end Tandis ma patronne a décidé de me laisser toute seule. Toute la semaine, je n’ai pas eu à faire grand-chose puisqu’il n’y a eu que trois clients. Notre aprí¨m quand j’allais fermer la boutique, j’ai aperçu un homme étrange qui se tenait debout devant la porte. Il m’a fait signe de mon tour s’il pourra entrer alors je lui ai ouvert. J’avais un brin peur au début, mais je me suis évoqué, comment un homme aussi beau comme lui pourrait me faire du mal. Je suis restée au comptoir et lui, il était à la recherche de quelque chose. Il m’a appelé : « Mademoiselle, vous pouvez m’aider ? Je recherche un dessous féminin qui sort de l’ordinaire ». Tout en bafouillant, j’ai pointé du doigt le rayon lingerie, j’étais tellement embarrassée, mais c’était le boulot aussi je devais assurer. 5 minutes plus tard, il est revenu vers moi avec deux sous-vêtements, le genre que je ne porterai jamais. Tout en souriant, il m’a réclamé : « lequel des deux je prends » Je ne savais pas quoi lui répondre Tandis je lui ai répondu : « pourquoi guí¨re nos deux » Avec Rico, votre étrange personnage, c’était toute une affaire. Alors que je lui ai conseillé les deux strings, ce petit coquin avait déjà une petite idée en tête. Il m’a réclamé si je pouvais les essayer pour lui, il tranchera après. Avec l’éducation que j’ai reçue, je ne pouvais en aucun cas accepter sa proposition. Mais c'est revenu avec un argument très convaincant. Il m’a dit que si je les essayais, il doublerait les prix. Une prime pour la vente et votre bonus pour avoir essayé ces strings, c’était assez tentant, mais NON, pas question. Rico, mon premier Rocco Rico n’était jamais venu chercher un dessous féminin, il voulait faire une rencontre coquine. Malgré le fait que je lui ai dit non, il a pris place devant la cabine d’essayage et il répétait sans ce